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    Déménagement

    juillet 22nd, 2014

    Avis sur des films continue ici:

    http://filmsnonutc.wordpress.com/

    Tous vos commentaires et tous mes articles ont été migrés.

    Son homme (Tay Garnett, 1930)

    juillet 16th, 2014

    Dans un bar exotique, une entraîneuse quitte son maquereau pour un marin.

    D’amples travellings insufflent un mouvement exceptionnel aux scènes dans les bouges mais ne suffisent pas, sur la longueur, à rendre passionnant un récit conventionnel entrecoupé de bagarres truculentes mais nombreuses jusqu’à la complaisance.

    My way home (Bill Douglas, 1978)

    juillet 15th, 2014

    Suite de My ain folk

    Chiantissimement chiant.

    L’aveu (Summer storm, Douglas Sirk, 1944)

    juillet 11th, 2014

    Dans la Russie pré-révolutionnaire, un juge d’instruction et un comte débauché s’amourachent d’une jeune et belle moujik mariée à un de leurs serviteurs.

    En adaptant Drame de chasse de Tchekhov, Rowland Leigh, Michael O’Hara et Douglas Sirk ont brillamment clarifié les caractères et les enjeux dramatiques d’un roman au déroulement un peu laborieux. Le cinéma leur permet d’aller droit à l’essentiel en un minimum de temps. Ainsi, je ne me souviens pas d’un seul chapitre qui rende aussi sensible la joyeuse décadence de l’aristocratie russe que la séquence du mariage, quelque part entre Bunuel et Renoir. La subtilité lunaire du jeu de Edward Everett Horton à contre-emploi dans le rôle du comte y est pour beaucoup.

    Le choix des adaptateurs d’avoir reporté l’action des années 1880 aux années 1910, qui précèdent immédiatement la révolution d’octobre 1917, contribue à enrichir le climat politique de l’intrigue policière initiale. Summer storm n’est pas un film explicitement historique mais l’atmosphère de cocote-minute sociale où les rapports entre les classes sont sur le point de s’inverser y est particulièrement prégnante. Les belles et pauvres ambitieuses hésitent entre séduire les derniers boyards et précipiter leur perte.

    Enfin, la profonde beauté de Summer storm tient peut-être au fait qu’y est retracé, plus précisément que dans le roman, l’éternel drame d’une humanité faible déchirée entre ses pulsions et la nostalgie d’une certaine pureté. Si le pessimisme est de rigueur, on sent que leurs sentiments sont sincèrement ressentis par les personnages masculins, y compris lorsqu’ils se montrent infidèles. Ce grâce au bonheur d’expression des scènes à la campagne éclairées par Schüfftan et surtout, surtout, grâce à la géniale interprétation de George Sanders dans le rôle principal. La plus belle de sa carrière? C’est que jamais je n’avais vu son célèbre cynisme parer une tristesse aussi vraie.

    Le trésor des sept collines (Gordon Douglas, 1961)

    juillet 9th, 2014

    Deux chasseurs de fourrures qui ont par hasard découvert de l’or sont menacés par des voleurs divers et variés.

    Sobre dans ses effets, précis dans son découpage, nuancé dans sa narration, Le trésor des sept collines s’inscrit dans une des plus belles traditions du western: celle des fables sur la soif de l’or auxquelles le réalisme mythique propre au genre fournit un écrin lumineux de simplicité. Un bémol tout de même: le noir et blanc, étonnant compte tenu de l’année de sa production, ne rend pas justice aux somptueux paysages dans lesquels il se déroule (Grand canyon, Monument Valley…).

    La madone et le dragon (Samuel Fuller, 1990)

    juillet 8th, 2014

    Pendant un dangereux reportage aux Philippines, une photographe retrouve un ancien amant, grand reporter de son état.

    Dernier film de Samuel Fuller, La madone et le dragon fut réalisé pour TF1. A l’heure du règne des Experts et de Secret story, cela laisse rêveur. C’est que l’icône du cinéma indépendant américain n’avait, à l’orée de son quatre-vingtième printemps, guère perdu de sa conviction rageuse. Tournée sur place peu de temps après les faits, sa plongée dans les Philippines de Marcos est d’une violence qui, au sein d’un téléfilm français, laisse pantois. Le premier plan -une exécution à la mitraillette- est une leçon de morale cinématographique tant le filmage y est aussi rentre-dedans que dénué de complaisance.

    Fidèle à lui-même, l’auteur de The big red one se sert des situations chaotiques créées par la guerre pour placer ses personnages en face de leurs responsabilités: prendre une exécution en photo, n’est-ce pas perdre son humanité? Vaut-il mieux vendre ses clichés à la grande presse ou laisser des dissidents les exploiter à des fins de propagande? La première partie où la caméra suit l’équipée des deux journalistes dans le pays ravagé possède une dureté toute documentaire. La suite qui se resserre autour d’une intrigue grossièrement dessinée est plus conventionnelle et moins percutante mais l’impression d’ensemble reste positive: cet ultime opus permit au grand cinéaste une sortie de piste honorable. Ce n’était pas gagné d’avance.

    La madone et le dragon est visible ici.

    Quand la poudre parle (Law and order, Nathan Juran, 1953)

    juillet 7th, 2014

    Un shérif venant de démissionner pour s’installer avec sa fiancée reprend du service pour protéger ses frères.

    Les thématiques habituelles du western que sont l’instauration de la loi, la vengeance ou encore le puissant appel de la retraite dans un ranch sont exploitées sans grande originalité mais avec suffisamment d’attention et d’intelligence de la part des auteurs pour maintenir l’intérêt du spectateur pour le récit durant 80 minutes. De plus, Ronald Reagan est tout à fait crédible en héros de premier plan. En somme, cette troisième version de Law and order respire l’amour du travail bien fait.

    Lili (Charles Walters, 1953)

    juillet 4th, 2014

    Dans le Sud de la France, une orpheline de 16 ans est embauchée par un spectacle itinérant et découvre les cruautés de la vie…

    D’un côté, il y a donc la rencontre entre une orpheline trompée par les hommes et un danseur rendu boiteux et aigri par la guerre (joué par un Mel Ferrer que je n’avais jamais vu aussi touchant)…De l’autre, il y a le traitement enjoué, onirique et bariolé appliqué par le spécialiste de la comédie musicale à la MGM qu’était Charles Walters. Ces deux aspects antagonistes sont miraculeusement liés par la poésie qui émane d’une mise en scène concise (le budget n’est pas énorme et le film est court), pudique et délicate. Cette poésie se matérialise pleinement dans le minois de Leslie Caron qui tient ici son meilleur rôle, dans la ravissante chanson qu’est Hi Lili Hi Lo et surtout dans les séquences avec les marionnettes qui sont absolument irrésistibles de tendresse (on songe à Charlot). En définitive, le sujet est celui d’un mélodrame, la forme est celle d’un conte de fées et le film est un de ces petits joyaux de l’âge d’or, à la fois fondamentalement hollywoodiens de par leur pouvoir d’enchantement et tout à fait inclassables.