http://www.ville-tence.fr/?cmJ=G2598&cmC... furosemide vente ranitidine sans recette
  • vente libre piligy pharmacie france http://unit-tice.emn.fr/CACHE/well/index... effexor pharmacie
  • buy guitar pro 5.1 price of camtasia word 2007 cheap
    buy final cut pro express 
    buy microsoft money 2004 standard 
    price of office 2013 pro plus 
    buy viagra 
    champix varenicline purchase 
    http://www.journeeseconomie.org/index.ph... 
    kamagra tablets buy kamagra visa finasteride mg generic canada
    discount office student 2010 buy sorenson squeeze 5.0

    Illusions perdues (That uncertain feeling, Ernst Lubitsch, 1941)

    L’épouse d’un bourgeois new-yorkais s’amourache d’un critique d’art.

    Génial et merveilleux. Lubitsch brocarde aussi bien le conformisme bourgeois que le snobisme arty. Le trait sur la veulerie du personnage de Burgess Meredith est peut-être un peu trop forcé à la fin mais dans l’ensemble, le style se caractérise par la suprématie du tact. Le regard de l’auteur sur ses personnages est gorgé de tendresse. En 85 minutes, Lubitsch en dit plus sur la communication dans le couple qu’Antonioni en 20 films. Rarement l’incompréhension entre un mari et une femme aura été aussi évidente que lors de la séquence du début où le mari « keekse » sa femme. Et tout ça est montré avec une divine légèreté, un humour irrésistible. Mais quelle classe ce Lubitsch, quelle classe!!

    Tags: , , ,

    Comments are closed.