price of ms visio 2010 used photoshop cs2 for sale buy autocad 2000 software best buy office 2010 home and student buy dreamweaver mac software buying corel painter cheap sony vegas pro 10 cost of flash cs3 cheap indesign cs2 best price windows 7 ultimate full retail buy winfax program buy windows 7 cheap purchase quicken windows 7 professional educational discount cheap microsoft works suite 2006
buy word 2007 uk buying office 2010 microsoft purchase autodesk revit architecture buy ms office 2010 professional buy coreldraw x4 essential training cheapest windows xp pro software order 2010 microsoft office cheap acrobat 9 extended buy microsoft office suite 2007 order microsoft project 2003 best buy microsoft outlook 2003 best price ms office professional how to purchase windows xp license price of lightroom 5 buy adobe creative suite 4 web premium mac

The pursuit of happiness (Robert Mulligan, 1971)

L’évolution morale et sociale d’un étudiant gauchiste issu de la bourgeoisie après qu’il ait renversé et tué une vieille dame.

D’abord ancré dans son époque, The pursuit of happiness se détache des luttes post-68 lorsque, d’une façon fondamentalement pessimiste, il retrace l’exil tranquille et volontaire d’un personnage. Il y a un hiatus entre la radicalité de l’opposition du héros à la société bourgeoise et la relative fadeur de l’acteur Michael Sarrazin. Du coup, c’est comme si son personnage subissait les péripéties du scénario plus qu’il n’était l’acteur de son destin. Il y aussi l’abondance de ces péripéties qui fait que les dilemmes qui sont les siens ne sont guère mis en valeur dramatiquement parlant. Nonobstant que quelques facilités d’écriture sont criantes (le coup de la panne), ce manque de clarté et d’esprit de synthèse quant aux enjeux dramatiques peut aussi être vu comme un signe d’élégance de la part de l’auteur qui refuse in fine de trancher sur la nature du malaise qu’il met en scène: est-il celui de la société américaine ou celui du jeune homme? On appréciera aussi la justesse coutumière avec laquelle Mulligan met en scène des situations et des personnages parfois très stéréotypés. Le mélange de détachement et de sentimentalisme qui est le sien fait finalement le prix de ce film qui gagnerait à être plus connu. La musique de Randy Newman et Dave Grusin contribue aussi à rendre certaines séquences franchement touchantes tel les quelques jours de vacances en amoureux qui précèdent le séjour en prison.

Tags: , ,

Comments are closed.