cost of windows xp professional online discount lightroom 5 upgrade cheap office 2013 home and business price of windows 7 ultimate malaysia buying cs3 mac cost of windows xp service pack 3 order microsoft office 2004 cheap adobe flash cs4 download best price rosetta stone italian buy navicat cheapest windows server 2008 standard rosetta stone price buy microsoft powerpoint 2007 cheap rosetta stone tagalog purchase windows 7 license key
buy finereader 10 cheap paperport professional 12 buy toast 9 titanium buy photoshop cs2 cheap discount adobe photoshop elements best buy microsoft outlook 2003 microsoft windows 7 full student discount best buy adobe photoshop 8 buy visio 2010 professional buy 2007 ms word buy windows 7 licence online buy frontpage 2007 buy corel draw 9 software buy microsoft word 2008 price of microsoft office 2010 in india

L’assoiffé (Guru Dutt, 1957)

En Inde, un poète se heurte au mépris de ses frères, des femmes et des éditeurs…

L’assoiffé est une production de Bollywood transfigurée par la brûlante sincérité de son réalisateur. Comme pour plusieurs films hollywoodiens contemporains, on peut parler dans ce cas de film d’auteur né au sein de l’industrie tant l’implication de l’acteur/auteur/producteur/metteur en scène qu’était Guru Dutt est manifeste. L’assoiffé est certes un film boursouflé, composite voire confus du fait du manque de netteté de plusieurs transitions mais il est parsemé de séquences que la totale virtuosité de Guru Dutt irrigue d’un lyrisme irrésistible. Quelques bonnes chansons, une lumière aussi sophistiquée que celle d’un Josef Von Sternberg, le visage sublime de Waheeda Rehman et les mouvements langoureux de la caméra sont autant de qualités qui, en l’incarnant avec une grande puissance expressive, font parfois oublier le schématisme du récit.

Tags: , , , ,

3 Responses to “L’assoiffé (Guru Dutt, 1957)”

  1. dr orlof dit :

    Chef d’œuvre d’une beauté époustouflante ! Le thème de l’artiste contre la société est, certes, un peu schématique mais Guru Dutt lui donne une incroyable puissance lyrique (par la lumière, les mouvements de caméra, le vent dans les cheveux de l’héroïne…)

  2. Christophe dit :

    toi tu as vu la « préface » de Charles Tesson. elle est bien d’ailleurs.

  3. Dr Orlof dit :

    C’est vrai mais j’ai aussi vu le film :)