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La patrouille de l’aube (Howard Hawks, 1930)

Pendant la première guerre mondiale, la dure et noble vie d’une escadrille aérienne chargée des missions les plus dangereuses.

La patrouille de l’aube est la matrice des chefs d’œuvre de Howard Hawks montrant des professionnels stoïques face à l’adversité. C’est un bien beau film, sobre dans ses effets dramatiques à l’exception certes de quelques gestes de la star du muet Richard Barthelmess qui appuient l’état d’esprit de son personnage. Un manque de souplesse typique des débuts du parlant n’empêche pas l’émotion d’advenir. Même : cette raideur accentue la noblesse de ces héros forcés de ne jamais s’appesantir sur le sort de leurs camarades tombés au combat. La patrouille de l’aube touche juste avec sa représentation pudique de l’amitié virile et sa valse infinie des chefs en tant de guerre: ce n’est pas une psychologie de convention mais le rôle assigné par l’armée qui détermine le comportement d’un personnage. D’où l’universalité d’un propos antimilitariste allant de pair avec la digne célébration de chaque soldat.

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2 Responses to “La patrouille de l’aube (Howard Hawks, 1930)”

  1. Jean-François Renac dit :

    Premier film muet de Hawks avec une utilisation du son très novatrice (le bruit des moteurs des avions qui rentrent et qui permet de compter les pertes).
    Contraste entre le huis clos de la base et l’immensité du ciel .
    , il y a aussi comme dans la Grande illusion le respect entre ennemis.
    Dommage que la copie de la cinémathèque ait été si médiocre.

  2. admin dit :

    Premier film parlant!
    Le parallèle avec La grande illusion m’a aussi sauté aux yeux. Ce n’est pas ce que j’ai préféré toutefois, trouvant par exemple le salut final échangé entre le pilote allemand et Barthelmess quelque peu exagéré.

    et je déplore avec vous la qualité de la copie de la cinémathèque.