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Archive for the ‘Frank Borzage’ Category

Le cabaret aux étoiles (Stage door canteen, Frank Borzage, 1943)

Mardi, novembre 6th, 2012

Pendant la guerre, des soldats en permission fréquentent une cantine où des artistes se produisent pour eux.

Film de propagande dans lequel la prédominance des numéros de music-hall dilue considérablement la dramaturgie. Néanmoins, il n’y avait que Frank Borzage pour donner du poids à une idylle convenue entre un soldat et une jeune comédienne. Grâce à la sensibilité de son découpage et de sa direction d’actrice (entre ses mains, l’inconnue Cheryl Walker s’avère excellente), la fin atteint une certaine justesse.  Les numéros quant à eux rassemblent la crème de la culture américaine de cette époque. De Harpo Marx à Yehudi Menuhin.

The circle (Frank Borzage, 1925)

Mardi, septembre 20th, 2011

Peu de temps après son mariage une femme s’enfuit avec le témoin. Lors du mariage de son fils, plusieurs décennies après, elle revient…

Le canevas est vieillot et rigide, la morale est parfaitement machiste mais la sensibilité de Frank Borzage insuffle malgré tout un peu de délicatesse et d’imprévu. Tout à fait dispensable mais pas complètement inintéressant.

L’ange de la rue (Frank Borzage, 1928)

Mercredi, mai 20th, 2009

Une jeune fille pauvre qui a volé pour soigner sa mère se réfugie dans un cirque. Elle y rencontre un peintre qui tombe amoureux…

On ne dira jamais assez de bien des quatre mélos réalisés par Frank Borzage à la Fox entre 1927 et 1929. Ce sont les parangons d’un cinéma à jamais révolu dont la foi indéfectible dans une histoire apparemment très simple était exprimée à travers une mise en scène d’une pureté inouïe. Pour l’œuvre de Borzage, contrairement à celle de Sirk, pas de regard ironique possible, pas de postérité entretenue par une descendance dégénérée (Fassbinder, Ozon, Haynes…). Dans Street angel, le cinéaste est parvenu à un tel degré de maîtrise qu’il n’y a presque pas de cartons pour faire avancer la narration. Les images suffisent.

Voyez les plans-séquences magistraux du début qui, en un minimum de temps, donnent vie à la Naples recréée en studio! Admirez la grâce absolue de Janet Gaynor dont l’interprétation est au-delà des mots! Appréciez la limpidité d’une écriture dramatique révélant la complexité des enjeux d’une trame très simple; permettant ainsi à l’auteur de montrer de la plus émouvante des manières que la foi est l’essence d’un couple. Savourez la bonne dose d’humour dont Borzage teinte son mélodrame, évitant allègrement la lourdeur pathétique! Pleurez devant l’acmé finale, manifestation d’un amour définitivement triomphant digne de Elle et lui! Le film est muet mais rarement des cris auront été si bouleversants au cinéma. « Look at myes eyes Gino ! »

Le pavillon noir (The spanish main, Frank Borzage, 1946)

Samedi, novembre 15th, 2008


Un film de pirates conventionnel dans lequel on retrouve la patte de Borzage. En effet, au-delà des péripéties habituelles au genre, Le pavillon noir est un vrai film d’amour entre le pirate et sa captive. Les séquences les plus intéressantes du film sont celles qui mettent à jour les divers simulacres des tourtereaux. Malheureusement, la partie « aventures » n’est pas très bien menée, les ficelles du scénario sont très grossières. Le pavillon noir est plusieurs coudées en dessous de La flibustière des Antilles qui lui est la fusion parfaite entre entre le film de pirates et une sensibilité secrètement mélodramatique.

China doll (Frank Borzage, 1958)

Samedi, août 23rd, 2008

Un beau film avec un excellent Victor Mature. La fin est peut-être un peu plus convenue que le reste d’un film qui brille par sa sensibilité. L’acuité du style de Borzage se ressent encore; ainsi de la séquence où Mature allume son briquet pour jauger la fille qu’un père de famille misérable lui propose. L’horreur de la marchandisation des êtres exprimée en un plan.

Sur le velours (Living on velvet, Frank Borzage, 1935)

Mardi, juin 17th, 2008

Un jeune couple est contrariée par la passion dévorante de l’homme pour l’aviation…Ce canevas canonique du mélo hollywoodien permet encore une fois à Borzage de peindre avec une justesse une belle histoire où chacun devra accepter des concessions, devra affronter de vieux démons intérieurs pour sauver un amour qui est plus fort que la somme des deux individualités. C’est simple, c’est sobre tout en étant profondément romantique, c’est Borzage.

Betsy (Hearts divided, Frank Borzage, 1936)

Mercredi, juin 4th, 2008

Rocambolesque histoire d’amour à la sauce hollywoodienne entre le frère de Napoléon et une jeune fille sudiste. Si toute la première partie du film, pleine de clichés complètement niais laissait augurer un véritable navet, la suite s’avère plus personnelle, l’amour borzagien ne devant plus braver la mort ou la crise économique mais rien moins que Napoléon. Ce qui revient finalement au même, c’est à dire, larmes, sacrifice puis retrouvailles inespérées. La scène avec la maman de Napoléon qui réconcilie les deux frères vaut son pesant de cacahuètes; c’est en filmant avec foi ce genre de séquence apparemment saugrenue mais indéniablement singulière que Borzage sauve son film de l’oubli.