http://www.journeeseconomie.org/index.ph... 
cialis price 
http://www.journeeseconomie.org/index.ph... 
kamagra mastercard order cheap viagra kamagra low price online cheap rosetta stone latin american spanish buy cs6 design standard purchase outlook 2003 microsoft buy adobe premiere elements 4.0 photoshop elements 9 cheap buying corel draw 12
    discount powerpoint 2003 buy server 2003 software microsoft windows 8.1 pro student discount
buy adobe premiere pro 2.0 buy spyware doctor online purchase photoshop cs4 mac buy onenote standalone buy quicken 2004 deluxe how to get photoshop cs4 extended
cheapest final cut pro best price pinnacle studio 12 software

Posts Tagged ‘Angela Lansbury’

L’enjeu (State of the union, Frank Capra, 1948)

Lundi, février 6th, 2012

Une femme à la tête d’un puissant lobby du parti républicain décide d’imposer son amant, qui a tous les atours d’un parfait candidat, dans la course à l’investiture pour le poste suprême mais il va falloir se coltiner l’épouse de celui-ci.

Le candidat en question, coeur pur utilisé par les lions de la politique, rappelle évidemment d’autres héros de Capra tels John Doe, Mr Deeds ou encore Mr Smith. Néanmoins, L’enjeu n’est pas un scénario original mais est adapté d’une pièce de théâtre. A ce propos, Mr Smith au sénat était déjà l’adaptation d’un roman, ce qui montre la faculté d’appropriation de matériaux d’origine diverses et variées qui était celle d’un auteur de cinéma tel que Frank Capra. L’origine théâtrale de L’enjeu se fait pesamment sentir lors de scènes avec portes qui s’ouvrent à chaque extrémité du plan pour faire apparaître opportunément un personnage qui va faire avancer l’intrigue. Le film est aussi très bavard et les dialogues parfois trop brillants pour être vraisemblables.

La richesse et la complexité de l’histoire sont à la fois un atout et une faiblesse. C’est un atout car aucun caractère n’est abusivement simplifié (il n’y a pas vraiment de gentil ou de méchant), ce qui donne d’autant plus de force à l’amertume du tableau de la vie politique américaine que dresse le cinéaste. L’enjeu est riche d’enjeux dramatiques divers et variés. C’est aussi une faiblesse car l’intrigue est reine et le metteur en scène ne prend jamais vraiment le temps de faire vivre ses personnages, d’en privilégier certains par rapport à d’autres. Même une scène de ménage peut se clore par un discours édifiant, ce qui montre l’intempestivité des auteurs.

Heureusement, les acteurs donnent vie à cette critique politique qui n’a d’ailleurs rien perdu de son acuité (voir l’importance accordée à la télévision alors que le film ne date que de 1948!). Angela Lansbury (magnifique introduction qui la voit face à son père mourant!) et Adolphe Menjou sont très bons mais au final, c’est bel et bien l’alchimie du couple Tracy/Hepburn qui emporte la mise. Encore une fois.

Qu’est-ce que maman comprend à l’amour? (The reluctant debutante, Vincente Minnelli, 1958)

Mercredi, février 9th, 2011

Un couple de la haute société-londonienne reçoit la fille américaine du mari, issue d’un premier mariage, qui doit faire ses débuts dans le monde. Dès la première soirée, celle-ci s’entiche d’un batteur de jazz. La petite famille va alors écumer les réceptions dans l’espoir de faire oublier le roturier à la jeune fille…

Qu’est-ce que maman comprend à l’amour? (merveilleux titre français!) est une comédie très drôle sur les différences de conception de l’amour entre les générations, sujet éternel s’il en est. Adapté d’une pièce de William Douglas Home, le film est clairement théâtral mais son rythme est enlevé. Il se déroule sous la forme d’une succession de fêtes. L’humour y est piquant.

Sans se départir d’une réelle tendresse pour ses personnages, Minnelli met à jour l’essence conservatrice des femmes, l’importance démesurée qu’elles attachent aux apparences sociales alors que les hommes, pragmatiques, sont évidemment bien plus détachés par rapport à ce vernis. La père s’avère plus compréhensif que son épouse envers les élans du coeur de sa fille. Cette misogynie est bien vue et réjouissante. Il faut dire qu’il n’y a pas une trace d’aigreur dans ce film, qu’à l’image du champagne qui y coule à flots, le ton reste pétillant de bout en bout et que la regrettée Kay Kendall rivalise sans peine avec son brillant cabotin de mari: Rex Harrisson.

Un vrai plaisir.