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Posts Tagged ‘enfance’

Deep waters (Henry King, 1948)

Lundi, mars 31st, 2014

Dans le Maine, un orphelin pris en charge par l’assistance publique se lie avec un pêcheur de homards…

L’ancrage dans une communauté de pêcheurs peinte avec précision et empathie par Henry King ainsi que de très bons comédiens en tête desquels le jeune Dean Stockwell donnent de la consistance à ce récit convenu voire simpliste d’enfant fugueur.

Gloria (Claude Autant-Lara, 1977)

Dimanche, novembre 10th, 2013

Dans la loge d’un cabaret, une ballerine se souvient d’un amour d’enfance rencontré juste avant la Première guerre mondiale…

Commande de Marcel Dassault qui, en échange de l’adaptation de ce feuilleton paru dans Jours de France, lui avait promis la possibilité de réaliser une Chartreuse de Parme, Gloria est resté le dernier film de Claude Autant-Lara. La magouille dont il a été victime n’a pas été pour adoucir l’aigreur du futur député frontiste mais il n’empêche: Gloria est un chef d’oeuvre; un des rares chefs d’oeuvre du mélodrame français aux côtés des Parapluies de Cherbourg, classique avec lequel il entretient plusieurs similitudes (la guerre, le temps et les parents comme obstacles à l’amour, l’artifice revendiqué de la forme, l’importance de la musique).

L’éternel dégoût du cinéaste envers les institutions bourgeoises, militaires et cléricales ne s’exprime plus dans les piques mesquines et les caricatures avilissantes du temps de sa collaboration avec Bost et Aurenche mais est rendu sensible par un contrepoint: les sentiments d’une pureté absolue que se portent Gloria et Jacques. Toujours pas réconcilié avec le monde, le vieil homme a, par la grâce peut-être d’un synopsis à l’eau de rose qu’il traite avec honnêteté, substitué la mélancolie à l’acrimonie. Et c’est véritablement sublime.

Le caractère éminemment décoratif de son style (le fidèle Max Douy est toujours présent et toujours aussi bon) n’est pas, pour une fois, porte ouverte à l’académisme mais permet au contraire à Autant-Lara d’aller au coeur de son sujet; à savoir la fidélité à un souvenir d’enfance contre les attaques de la réalité. Les lents travellings latéraux sur les bibelots qui sont les reliques d’une vie passée et l’importance des photos jaunies dans la narration sont autant d’expressions visuelles de la nostalgie morbide de Gloria. C’est aussi émouvant que désuet car l’entreprise est menée avec une humilité, une simplicité et une foi dans le pouvoir du cinéma artisanal tout à fait extraordinaires en cette année 1977 (l’année de La guerre des étoiles et de L’ami américain).

Peut-être parce qu’il jouit de ressusciter le monde de sa jeunesse, le vieux cinéaste -qui souvent pécha par académisme- mesure ici chaque centimètre de mouvement de caméra, chaque valeur de cadre, la portée de chaque réplique (c’est une commande mais lui seul a signé l’adaptation) pour mieux faire croire à ce qu’il raconte. Résultat: le personnage de la mère jouée par Sophie Grimaldi n’est pas un stéréotype caricaturé mais a un comportement dont la logique est claire. Résultat: il peut oser un ralenti casse-gueule, cela fonctionne. Ne cherchant nullement à « détourner les codes du genre », il n’hésite pas à mettre en exergue les rebondissements dramatiques avec une avalanche de violons et il aurait tort de s’en priver tant la musique de Bernard Gérard est belle.

Il n’y a qu’à voir la magistrale séquence d’ouverture pour se rendre compte de ce qui a changé dans le cinéma de Claude Autant-Lara. On y voit, dans un cabaret un peu sordide, une ballerine danser La mort d’un cygne face à des bourgeois avinés. Du temps d’Occupe toi d’Amélie, le cinéaste se serait complu à grossir la vulgarité du public et l’avilissement de la danseuse dans un mouvement programmatique, caricatural, uniforme et -du coup- ennuyeux. Dans Gloria, les choses ne sont pas si simples. Parce que le metteur en scène va jusqu’au bout des possibilités dramatiques de la scène, une dialectique s’établit entre la danseuse et les spectateurs et quelque chose comme la circulation de la grâce est rendu sensible. Emporté par la délicate musique de Saint-Saëns, le spectateur de cinéma vibre à l’unisson du spectateur de cabaret selon les bons vieux procédés d’identification du cinéma classique que Claude Autant-Lara maîtrise ici à merveille. Plutôt que le sinistre Occupe toi d’Amélie, cela rappelle donc Les feux de la rampe, oeuvre d’un autre superbe isolé du cinéma de son temps.

Les moineaux (William Beaudine, 1926)

Lundi, avril 29th, 2013


Au milieu de marécages, un homme méchant exploite des enfants.

Un conte d’horreur qui a vraisemblablement beaucoup inspiré La nuit du chasseur. La nature de studio représentée par les animaux, les fleuves et les arbres y est aussi présente que dans le chef d’oeuvre de Charles Laughton. La différence est qu’elle ne protège pas les enfants; elle est au contraire maléfique. Sparrows est un récit primitif à la beauté archaïque où l’aînée des enfants (jouée par la trentenaire Mary Pickford) trouve dans la Bible la force de surmonter le mal. Quoique parsemée de belles fulgurances (l’apparition de Jésus pour suggérer la mort d’un bébé), la première partie relève du banal mélodrame mais le long épisode de la fuite dans la forêt est un morceau d’anthologie qui, pour peu que l’on ait peur des crocodiles, reste aujourd’hui tout à fait impressionnant. Le suspense naïf y est magistralement orchestré. A voir.

Poil de carotte (Julien Duvivier, 1926)

Samedi, mars 16th, 2013

L’histoire d’un enfant roux maltraité par sa mère qui ne l’aime pas.

Il y a de beaux décors naturels de montagne mais le film est ruiné par:
1. Le grossier manichéisme de la caractérisation des personnages qui rend prévisible le déroulement de chaque situation (puisque dans Poil de carotte, les personnages sont plus importants que l’intrigue, quasi-inexistante).

2. Les artifices faisandés du muet du type surimpressions et compagnie censés figurer l’oppression de Madame Lepic.

L’excellent Visages d’enfant de Jacques Feyder qui a un thème analogue et qui se déroule dans le même cadre a autrement mieux vieilli de par son traitement rigoureusement classique qui permet une étude approfondie des caractères.

Eugenio (Luigi Comencini, 1980)

Mercredi, février 13th, 2013

Sa fugue conduit les parents d’un garçon de 10 ans à s’interroger sur leur rapport à leur enfant.

Eugenio est peut-être la variation la plus amère de Comencini autour de son thème fétiche: l’enfant en mal d’amour. Le désespoir est d’autant plus glaçant qu’il est tranquille, à l’opposé de l’apothéose lacrymale de L’incompris. Avec sa finesse coutumière, l’auteur brocarde une société tellement rongée par l’individualisme (sexe, carriérisme, lubies politiques) que les jeunes adultes négligent leur devoir le plus élémentaire: s’occuper de leur progéniture. Le constat désenchanté sur son époque n’implique pas chez lui de discours réactionnaire puisque qu’il montre aussi les tares de la société patriarcale à travers l’attachant personnage du grand-père joué par Bernard Blier. Il le fait avec simplicité et humour. Quoique la narration, faite essentiellement de flash-backs, ne soit pas aussi ramassée et synthétique que celle de ses chefs d’oeuvre de premier ordre, le sens de l’observation de Comencini reste aguerri, son trait reste piquant et, ainsi qu’en témoigne le moment où la mère se cogne à une étagère après que son fils lui ai sauté dessus, il met en scène les effusions de tendresse comme personne.

Tu es mon fils (La finestra sul Luna Park, Luigi Comencini, 1957)

Vendredi, février 8th, 2013

Son épouse venant de mourir accidentellement, un travailleur émigré revient au foyer et tente de renouer avec son jeune fils…

Un très beau drame sur le manque d’amour et de compréhension dont plusieurs traits précis annoncent le chef d’oeuvre que sera L’incompris. Sa résolution en forme de flashback est un peu facile mais l’intelligence de son inscription dans la réalité ouvrière de son temps, la sensibilité des acteurs -Pierre Trabaud en premier lieu- , l’empathie de l’auteur pour chacun de ses personnages et le sens du lyrisme quotidien du metteur en scène font de Toi, mon fils un film merveilleux de justesse et d’émotion.

Un enfant de Calabre (Luigi Comencini, 1987)

Samedi, février 2nd, 2013

Contre son père qui veut qu’il fasse des études et soutenu par un chauffeur de bus infirme, un enfant de Calabre se rêve champion de course à pied.

Encore une fois, ce qui n’aurait pu être que facilités mélodramatiques et mièvrerie larmoyante est transcendé par le style de Luigi Comencini: fraîcheur du jeune interprète Santo Polimeno, pudeur, droiture et sensibilité de l’expression, empathie inconditionnelle de l’auteur pour chacun de ses personnages. La grandeur du cinéaste s’exprime notamment via le fait que le père n’est pas montré comme une méchante brute mais que les raisons de sa dureté sont exposées avec justesse: il souffre de sa condition de prolétaire et veut assurer un bel avenir à son fils. En homme de gauche intelligent, Comencini révèle la nature oppressante des structures mais prend soin de ne pas charger les individus.

Il porte un regard tendre et parfois amusé sur ces gens qui se débattent entre des traditions sclérosantes (le gamin qui se fait tirer dessus par les ennemis de sa famille!) et l’envie de rêver envers et contre une réalité non pas misérable mais souvent désespérante. Ainsi le personnage du chauffeur de bus interprété par le grand Gian Maria Volonte est-il magnifique. La fable s’inscrit merveilleusement dans la splendeur âpre des paysages calabrais; la lumière naturelle est superbe.

Un enfant de Calabre est donc un très joli film qui mérite pleinement le noble qualificatif suivant, qualificatif déjà tombé en désuétude en cette fin des années 80: humaniste.

Marcellino (Luigi Comencini, 1991)

Mardi, janvier 29th, 2013

Au XVIIème siècle en Italie, un bébé abandonné est recueilli par des moines.

Marcellino est un film plein de tendresse où Comencini évite habilement les écueils qui auraient pu être les siens avec un tel sujet (mièvrerie…). Tout au plus, l’épilogue appuie t-il un peu trop l’aspect édifiant de la fable. Des gags rafraîchissants, surtout dans la première partie, compensent le sentimentalisme mignon de l’oeuvre. La partie avec le comte est racontée un peu grossièrement mais le magnifique dénouement rattrape le tout. Ce qui reste le testament de Luigi Comencini est un joli film humaniste qui sans figurer parmi ses chefs d’oeuvre est tout à fait digne de son auteur.