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Posts Tagged ‘guerres indiennes’

Comanche (George Sherman, 1956)

Jeudi, juin 6th, 2013

Un éclaireur de la cavalerie va chez les comanches pour faire la paix.

Plaisante illustration de la convention westernienne agrémentée par une jolie chanson (une variation de You are my sunchine). Une scène se distingue: celle où les guerriers indiens surgissent en haut d’une crête, sur toute la largeur du plan en Cinémascope, avec des « hou-hou-hou » quasi-fantastiques en fond sonore. C’est assez fort. Le message pacifiste et anti-raciste du film reste soumis à l’idéologie américaine, ainsi qu’en témoigne le discours final du grand sachem qui est en gros une apologie du « salad bowl ».

Fort Massacre (Joseph M. Newman, 1958)

Mardi, mai 28th, 2013

Le difficile retour au fort d’un groupe de tuniques bleues en territoire apache.

Ce western a plus à voir avec un film de guerre façon Aventures en Birmanie qu’avec les autres titres du genre. On y suit un régiment de cavaliers décimé par l’ennemi, perdu en territoire hostile et soumis à un sergent qui s’est retrouvé à la tête de la troupe parce que tous ses supérieurs se sont fait tués mais qui n’a peut-être pas les qualités requises pour commander. Fort Massacre est un des westerns les plus désenchantés qui soient (son appréhension des guerres indiennes préfigure Fureur Apache) mais son cynisme, quoique pimenté par les dialogues souvent cinglants des soldats, n’est jamais claironnant ou tapageur. Le sens de l’action, rarement unique, n’est jamais surligné par le réalisateur. Exemple: lorsque le sergent assassine un Indien qui vient de se rendre, c’est mis en scène simplement, sans détour ni afféterie.

Cette sécheresse d’expression donne une impression de vérité directe et franche. Cette sécheresse renvoie à l’aridité des paysages rocailleux et se traduit aussi bien par la simplicité du découpage que par la sobriété des comédiens. Joel McCrea, souvent fade lorsqu’il interprétait des héros classiques, trouve ici un de ses meilleurs rôles. L’humanité fêlée de son personnage annonce le sergent Croft des Nus et les morts. Les protagonistes ne sont pas figés dans des stéréotypes de même que leurs actes sont mis en perspectives par le développement du récit: tel geste qui pouvait apparaître suicidaire est parfois expliqué a posteriori. S’il n’a certes pas la dimension cosmique d’un chef d’oeuvre de Walsh, Fort massacre est un film simple, droit et assez beau. A voir.

Tonnerre apache (A thunder of drums, Joseph M.Newman, 1961)

Lundi, février 25th, 2013

Pendant les guerres indiennes, un aspirant arrive dans un fort mais il est amoureux de la fiancée d’un autre officier.

Ce que l’excellente ouverture annonçait comme une évocation de la vie des garnisons de tuniques bleues presque aussi juste que la trilogie de la cavalerie de Ford (on retrouve James Warner Bellah au scénario) s’avère un banal triangle amoureux, mené mollement qui plus est.

Sur le territoire des Comanches (George Sherman, 1950)

Lundi, août 13th, 2012

Jim Bowie fait en sorte que les colons frontaliers respectent le traité de paix avec les Comanches, dont le territoire contient des mines d’argent.

Il ne faut pas se fier aux apparences: même si les Indiens ont un beau rôle et que les méchants sont blancs, le fait est que ce film prône l’exploitation des ressources en territoire indien par les Blancs. Pourvu que cette exploitation se fasse dans les termes fixés par le gouvernement américain. Cette petite hypocrisie n’est pas très grave en soi mais révélatrice de l’audace des auteurs: très limitée. De Comanche Territory, il ne faut pas attendre plus que ce qu’avaient à offrir des oeuvrettes de série B comme chaque studio en réalisait des dizaines chaque année. Sa petite originalité est qu’il commence comme une screwball comedy avec Maureen O’Hara qui en fait des tonnes en irascible pionnière. Il s’achève cependant de la façon la plus conventionnelle qui soit. Le rythme soutenu de la narration et la vision, toujours plaisante, de Monument Valley en Technicolor empêchent le spectateur de s’endormir devant ce western routinier au possible.

Tomahawk (George Sherman, 1951)

Dimanche, juillet 8th, 2012

Un trappeur essaie d’éviter une guerre entre les Sioux et un régiment de cavalerie encombré d’éléments bellicistes.

Tomahawk est un western de série Universal qui bénéficie d’une certaine originalité dans la mesure où, après La porte du diable et La flèche brisée, c’est un des premiers westerns parlants qui prend clairement parti pour les Indiens. Sous l’impulsion de la scénariste de gauche Silvia Richards, le massacre de Sand Creek est évoqué dans un film hollywoodien près de vingt ans avant Soldat bleu. Comme quoi les années 60 n’ont vraiment rien inventé de fondamental. Néanmoins, cette audace politique n’empêche pas la convention de régir le film par ailleurs. Si les rapports de force entre la cavalerie et les Indiens sont retranscrits d’une façon assez subtile, le manichéisme se retrouve dans la caractérisation du trappeur (le gentil très gentil) et du personnage d’Alex Nicol (le méchant très méchant). George Sherman ne fait pas preuve d’une grande imagination dans sa mise en scène. Voir pour s’en convaincre la façon guère plus qu’illustrative dont est découpée le meurtre décisif qui entraîne l’escalade belliciste. Heureusement, les verdoyants paysages du Dakota (censés figurer le Wyoming) sont jolis et on notera que l’importance des nuages dans le cadre dramatise un peu l’action. De plus, western de série Universal, Tomahawk a les qualités des westerns de série Universal; à savoir sécheresse du montage et concision de la narration. En somme, c’est un film honorable.

La mission du capitaine Benson (7th Cavalry, Joseph H.Lewis, 1956)

Mardi, août 16th, 2011

Après le fiasco de Little Big Horn, un capitaine qui s’était absenté lors de la bataille se charge d’aller récupérer les corps de ses camarades, quitte à braver les Sioux…

Série B ne payant pas de mine, 7th cavalery s’avère un très bon western. Son argument dramatique est complexe et original puisque l’enjeu de l’action concerne les morts et leur mémoire. Cette expédition en territoire ennemi pour ramener des cadavres peut légitimement paraître absurde et c’est ce qui fait toute la richesse du film. Les opposants du capitaine Benson ne sont pas ridicules ou caricaturaux puisque leurs motivations sont très solides. Benson peut même apparaître névrotique car son zèle d’origine douteuse (ne s’eusse t-il pas comporté en lâche au moment de la bataille?) met en péril la vie de ses troupes. Dans la scène de l’audition, il est même présenté comme antipathique, interrompant sans cesse ses camarades officiers.

Il n’y a qu’un affrontement mais sa violence est remarquable. Il y a peu d’action mais le scénario est suffisamment bien écrit, les acteurs suffisamment bons et la mise en scène suffisamment solide pour maintenir l’attention. On appréciera encore une fois la concision du style de Joseph H. Lewis qui est peut-être (avec Boetticher?) le réalisateur hollywoodien qui avait besoin du plus petit nombre de plans pour découper une séquence. Seul défaut notable de ce 7th cavalry: le deus ex machina final qu’on voit arriver à trois kilomètres et qui ramène le film vers des conventions desquelles il était jusqu’ici assez éloigné.

Le fleuve de la dernière chance (Smoke Signal, Jerry Hopper, 1955)

Vendredi, juillet 29th, 2011

Des soldats de la cavalerie encerclés par les Indiens sont forcés d’accepter l’aide d’un déserteur qui avait rejoint ces derniers.

Les westerns Universal sont rarement mauvais et celui-ci n’échappe pas à la règle. Mis en scène par un homme à tout faire compétent mais sans personnalité, Smoke signal est correctement réalisé. Concis, bien rythmé, il contient ce qu’il faut d’action. Il y a de beaux paysages de canyons tandis que les fréquentes et grossières transparences rompent l’immersion. Les personnages sont ultra-conventionnels (ainsi, le gentil est vraiment très gentil). Smoke signal est un western routinier.

Le géant du grand Nord (Yellowstone Kelly, Gordon Douglas, 1959)

Jeudi, décembre 16th, 2010

Les pérégrinations d’un trappeur à Yellowstone, entre la cavalerie et les Sioux.

Un western de bonne facture quoique dénué du moindre embryon de génie. Sous les dehors originaux et progressistes (méchant pas si méchant…) du scénario de Burt Kennedy, la convention n’est en fait jamais dépassée. Les enjeux dramatiques de l’intrigue sont multiples mais aucun n’est réellement mis en avant, aucun n’est vraiment creusé par le metteur en scène qui filme chaque situation avec un égal professionnalisme et le tout reste donc assez illustratif. A réserver aux amateurs du genre.

Le sorcier du Rio Grande (Arrowhead, Charles Marquis Warren, 1953)

Jeudi, août 5th, 2010

Les évènements prouvent à une armée raisonneuse que leur éclaireur a bien raison de haïr les Apaches.

Que c’est vilain! D’accord, c’est violent, c’est noir, c’est « sans concession ». On peut penser à du Aldrich bas de gamme. Mais moralement, le film est détestable dans la mesure où il célèbre clairement son héros raciste (les cartons d’ouverture et de fin dissipent toute ambigüité à ce sujet). Et la forme est à l’image du fond. La mise en scène est indigente et les couleurs carrément laides.

L’aigle solitaire (Drumbeat, Delmer Daves, 1954)

Mardi, juillet 13th, 2010

En 1876, la mission de Johnny McKay envoyé par le président des Etats-Unis pour pacifier les Indiens Modocs.

Ce western est donc basé sur des faits historiques et la volonté de sérieux des auteurs est indéniable. Moins angélique et plus âpre que La flèche brisée, précédent film de Delmer Daves sur un sujet similaire, L’aigle solitaire montre combien il est dur d’obtenir la paix. Le chef indien incarné par un excellent Charles Bronson est franchement méchant mais digne.  Comme dans La captive aux yeux clairs, la violence surgit brutalement, sans que le spectateur ne s’y attende. Assez bavard et démonstratif, le film impressionne cependant par sa beauté plastique. Les paysages verdoyants de Monument Valley filmés en Cinémascope sont somptueux.