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Posts Tagged ‘Londres’

Fantasmes (Bedazzled, Stanley Donen, 1967)

Vendredi, avril 25th, 2014

Un pauvre type qui se suicide reçoit la visite du Diable qui lui propose d’exaucer sept voeux.

Série de sketches sans grand intérêt tant les images soignées de Stanley Donen (Cinémascope précis et couleurs « pop ») donnent l’impression de tourner à vide. L’arbitraire de la narration reposant sur les facilités offertes par un contexte irréaliste n’est guère compensé par l’inspiration comique et encore moins par l’approfondissement des caractères, qui restent conventionnels de bout en bout. A l’exception du passage avec les mouches, les gags sont rares et peu inventifs. Peter Cook, en diable version membre caché des Who, est tout de même amusant.

Mais…qu’avez vous fait à Solange? (Massimo Dallamano, 1972)

Vendredi, février 15th, 2013

Dans un lycée de jeunes filles, plusieurs élèves sont assassinées…

Du cinéma d’exploitation à la fois racoleur (les scènes de douche collectives entre adolescentes) et moralisateur (l’avortement vu comme le traumatisme ultime). Résolution de l’intrigue éminemment tartignolle, comme il se doit dans ce genre de film. Musique d’Ennio Morricone bonne mais pas très variée.

La valse dans l’ombre (Waterloo Bridge, Mervyn LeRoy, 1940)

Mardi, octobre 2nd, 2012

Pendant une permission, un officier se fiance à une jeune danseuse.

Un mélodrame désolant d’académisme bourgeois. Le scénario a beau évoquer la guerre, l’attirance amoureuse plus forte que la convention sociale, la misère matérielle et même la prostitution, le film est aussi inoffensif qu’un Disney tant le style de LeRoy est plat. Voir par exemple comment la pudibonderie et l’absence d’imagination du réalisateur escamotent le drame de la fille obligée de vendre son corps pour se nourrir. Comment croire alors aux affres du remords qui suivront? On voit ainsi qu’un traitement académique appliqué au mélo n’est pas simplement l’absence de « transcendance » d’un quelconque matériau de base, c’est l’anéantissement pur et simple de ce matériau de base à force d’indifférence routinière. Avec une mise en scène aussi insipide, le sinistre ridicule de certaines péripéties est d’autant plus évident. Reste le charme de Vivien Leigh que la médiocrité du reste ne semble pas atteindre.

Le suspect (Robert Siodmak, 1944)

Vendredi, septembre 30th, 2011

Dans le Londres du début du XXème siècle, un homme marié à une mégère s’entiche d’une jeune femme adorable. Bientôt, la mégère est assassinée…

Le suspect est un exercice de style dont les coutures sont parfois apparentes (l’inspecteur dont l’acharnement est inexpliqué, les modifications de l’opinion publique suivant les nécessités de l’intrigue au détriment de la vraisemblance) dans la lignée de certains films de Hitchcock. Pour vous donner une idée du genre de film dont il est question, sachez que l’un de ses moments forts est un apéritif avec un cadavre planqué sous le canapé. La mécanique, au fond très théâtrale, est brillamment agencée mais le tout est véritablement transcendé par un dénouement magnifique qui voit se révéler le méchant le plus gentil de l’histoire du cinéma. Ce flou moral donne une passionnante profondeur à l’exercice de style d’autant que les acteurs ont la présence nécessaire pour incarner leurs rôles stéréotypés. Ella Raines est très belle tandis que les manières de Charles Laughton font merveille. Au final, Le suspect peut être considéré comme un des meilleurs films de Robert Siodmak.

Qu’est-ce que maman comprend à l’amour? (The reluctant debutante, Vincente Minnelli, 1958)

Mercredi, février 9th, 2011

Un couple de la haute société-londonienne reçoit la fille américaine du mari, issue d’un premier mariage, qui doit faire ses débuts dans le monde. Dès la première soirée, celle-ci s’entiche d’un batteur de jazz. La petite famille va alors écumer les réceptions dans l’espoir de faire oublier le roturier à la jeune fille…

Qu’est-ce que maman comprend à l’amour? (merveilleux titre français!) est une comédie très drôle sur les différences de conception de l’amour entre les générations, sujet éternel s’il en est. Adapté d’une pièce de William Douglas Home, le film est clairement théâtral mais son rythme est enlevé. Il se déroule sous la forme d’une succession de fêtes. L’humour y est piquant.

Sans se départir d’une réelle tendresse pour ses personnages, Minnelli met à jour l’essence conservatrice des femmes, l’importance démesurée qu’elles attachent aux apparences sociales alors que les hommes, pragmatiques, sont évidemment bien plus détachés par rapport à ce vernis. La père s’avère plus compréhensif que son épouse envers les élans du coeur de sa fille. Cette misogynie est bien vue et réjouissante. Il faut dire qu’il n’y a pas une trace d’aigreur dans ce film, qu’à l’image du champagne qui y coule à flots, le ton reste pétillant de bout en bout et que la regrettée Kay Kendall rivalise sans peine avec son brillant cabotin de mari: Rex Harrisson.

Un vrai plaisir.

Monsieur Ripois (René Clément, 1953)

Samedi, décembre 12th, 2009

A Londres, les tribulations d’un gigolo cynique et arriviste.

Terne, compassé, vide de coeur et d’esprit.

L’enquête de l’inspecteur Morgan (Blind date , Joseph Losey, 1959)

Mercredi, septembre 16th, 2009

Se rendant à un rendez-vous galant avec une femme de la haute-société, un jeune peintre est accusé du meurtre de sa maîtresse. Pour tenter de se disculper, il raconte leur histoire à l’inspecteur de police…

Blind date est un bon polar dans lequel apparaît la thématiques chère à Losey des désirs sexuels venant s’immicer dans la bonne marche des rapports de classes. Compte tenu de l’acharnement de la police contre le jeune homme, on aurait pu craindre un discours gauchiste un peu lourd mais les personnages s’éloignent de leurs archétypes dans la dernière partie du récit et rendent du coup le film plus subtil qu’il n’en avait l’air. Le jeu de Hardy Kruger dans le rôle principal paraît affecté mais Micheline Presle est superbe.

Hope and glory – La guerre à 7 ans (John Boorman, 1987)

Dimanche, août 23rd, 2009

Dans le Londres en proie aux bombardements allemands, un enfant grandit.

Ce film autobiographique de John Boorman est une chronique des années d’enfance du cinéaste, années qui correspondent à la Seconde guerre mondiale. Un motif récurrent de l’oeuvre illustre brillamment le paradoxe de cette innocence enfantine confrontée à la plus atroce des réalités: celui des maisons bombardées transformées en terrains de jeu. Aucune illusion sentimentale ou morale mais une incitation de la guerre à jouir de l’instant présent qui vaut aussi pour les adultes. Ainsi du personnage de la soeur aînée. Les rapports avec sa mère sont d’ailleurs traitées d’une façon très juste, sans enjolivement ni dramatisation excessive.

Il y a finalement peu de « gros » évènements dramatiques dans Hope and glory mais ceux-ci donnent lieu à de grands moments. La façon soudaine et violente dont la baie vitrée explose pendant la fuite de la famille vers l’abri montre que le style classique de la mise en scène n’a rien d’aseptisé. Hope and glory est un film nostalgique mais cru. Une bonne façon d’imaginer cet excellent film serait de se figurer une sorte d’Empire du soleil (sorti la même année) dépouillé, épicurien (au sens « profiter de l’ici et maintenant ») et dénué de toute niaiserie (ici, le regard du cinéaste ne se confond pas avec celui de son jeune protagoniste).