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Mam’zelle Mozart (Yvan Noé, 1936)

Jeudi, mai 23rd, 2013

Un fils de bonne famille tombe amoureux d’une marchande d’instruments de musique dont la boutique est au bord de la faillite.

Cette comédie a des qualités (les épaules de Darrieux, les chansons, les seconds rôles Pauline Carton, Louis Baron fils et Pierrette Caillol, les gags récurrents…bref la fantaisie de l’ensemble) mais n’est guère plus que « sympathique » à cause d’une mise en scène particulièrement paresseuse. Rétrospectivement, Mademoiselle Mozart permet de se rendre compte du talent d’un Decoin.

Quelle joie de vivre (Tay Garnett, 1938)

Lundi, mai 20th, 2013

Une vedette de la chanson exploitée par sa famille tombe amoureuse…

Screwball-comedy convenue, plutôt faible quant aux gags mais prestement rythmée et rendue assez sympathique par son couple d’acteurs principaux et son dénouement qui envoie allègrement valdinguer la valeur « famille ».

Divine (Dominique Delouche, 1975)

Vendredi, avril 26th, 2013

Un jeune homme fan d’une star la rencontre et joue dans une pièce avec elle.

Quelques chansons sympas mais le reste -récit et mise en scène en premier lieu- est nul. Divine est un film qui permet de se rendre compte par l’absurde du talent de Jacques Demy (c’est un projet dans lequel il se serait éclaté je pense).

Avec le sourire (Maurice Tourneur, 1936)

Lundi, avril 15th, 2013

Un sympathique arriviste ne recule devant rien pour gravir l’échelle sociale.

Avec le sourire est un joyau de la comédie française. En racontant en parallèle l’ascension d’un arriviste prêt à tous les coups bas et la déchéance d’un directeur de théâtre honnête mais bougon, les auteurs reflètent la crise de confiance dont souffraient les élites de la IIIème république finissante. Leur génie est d’avoir fait part de leur pessimisme moral via une fantaisie joyeuse et entraînante, à l’image en fait de leur personnage principal, crapule professant que toutes les escroqueries sont possibles tant que celles-ci sont menées « avec le sourire ». Il est ainsi évident que le choix de Maurice Chevalier pour jouer cette crapule a été crucial quant à la réussite du film. Avec un Louis Jouvet ou un Jules Berry en lieu et place du sémillant chanteur de charme, l’ambiguïté aurait été moindre or c’est bien parce qu’il est éminemment sympathique que Victor parvient à entuber tout le monde.

L’abattage de Momo est irrésistible. Rien que pour la scène où il interprète une chanson de quatre façons différentes pour quatre publics différents, Avec le sourire se doit d’être vu. Mais ce n’est pas la seule. Les auteurs en état de grâce déploient une verve digne des meilleures comédies américaines de l’époque. Les dialogues piquants de Louis Verneuil dont le cynisme n’a rien à envier à un Ben Hecht («Puisque malgré ton âge, tu as encore ta mère, retourne chez elle ! »), les gags nombreux, les péripéties variées, les seconds rôles hauts en couleur (retrouver Milly Mathis est toujours un plaisir) et les mélodies entêtantes de Marcel Lattès font de Avec le sourire un des divertissements les plus réjouissants d’avant-guerre. En plus de dire le contexte social de son époque comme pouvait le dire un musical de Brecht, il n’a donc pas vieilli.  

Mamma mia! (Phyllida Lloyd, 2008)

Lundi, janvier 14th, 2013

Une jeune fille invite ses trois pères potentiels à son mariage sur une île de la Méditerranée.

Longtemps conchié par les soi-disant tenants du bon goût, Abba a, en trente ans de succès commercial jamais démenti et de travail patient d’amateurs éclairés, été hissé au rang qui lui est dû: à savoir plus grand groupe de pop post-Beatles. Un film comme Mamma mia! est donc doublement condamnable. D’abord, son extrême-vulgarité ravive évidemment les clichés sur la musique d’Abba, clichés ordinairement véhiculés par des gens s’arrêtant aux vêtements ridicules des divins Suédois et n’ayant jamais pris la peine d’écouter leurs merveilleuses chansons. Ces chansons sont d’ailleurs ici allègrement massacrées. Evidemment, Meryl Streep n’a pas la sublime voix soprano d’Agnetha Fältskog mais les orchestrateurs de la bande-son qui ont transformé en soupe les foisonnants arrangements des enregistrements originaux sont à blâmer en premier lieu.

Ensuite, Mamma mia! est un film nul et, semble t-il, réalisé par des gens conscients de cette nullité. Je ne peux pas imaginer que réalisatrice, acteurs et équipe technique lorsqu’ils tournent la scène où Meryl Streep finit par plonger habillée ne se rendent pas compte qu’ils mettent en boîte des conneries pures et simples. Et qu’on ne parle pas de « fun décomplexé » tant les chorégraphies sont médiocres et n’ont rien d’entraînant! Ce bazar n’est pas plus amusant qu’un jeu télévisé de Lagaf’. Une photo criarde et un montage à la hache sont censés suppléer l’absence de mise en scène digne de ce nom tout comme l’hystérie des acteurs est censée suppléer l’absence d’enjeux dramatiques.

Un des aspects les plus déplaisants de Mamma mia! est d’ailleurs cette complaisance dans la représentation de bonnes femmes vulgaires et hystériques, ce que Phyllida Lloyd s’imaginait sans doute être son public. Non, je ne suis pas un vilain phallocrate pensant qu’une actrice doive être aussi belle que Cyd Charrisse pour avoir le droit de jouer dans une comédie musicale. En revanche, un cinéaste a le droit et le devoir de ne pas salir les gens qu’il filme en appuyant leurs travers à des fins démagogiques. Je vous renvoie au formidable Pique-nique en pyjama où Stanley Donen fait danser des prolos et magnifie Reta Shaw et Eddie For Jr, qui n’ont pas vraiment des corps de top model, avec simplicité et grâce.

Produit d’un parfait cynisme, méprisant aussi bien ses personnages que son public, Mamma mia! est donc un film sinistre et haïssable.

Donnez-lui une chance (Give the girl a break, Stanley Donen, 1953)

Vendredi, janvier 11th, 2013

Trois femmes postulent pour être la vedette d’un nouveau spectacle à Broadway.

Give the girl a break est un parfait petit musical de la MGM. La rigoureuse convention de l’intrigue est vivifiée par l’extrême dynamisme de la mise en scène. Voir entre autres l’allégresse quasi-ophulsienne des mouvements de caméra. La fraîcheur et l’inventivité des musicals du jeune Stanley Donen (il n’avait pas trente ans) font de ceux-ci les films les plus proches de l’esprit de la Nouvelle Vague parmi ceux tournés au sein du Hollywood de l’âge d’or.

Papa longues jambes (Jean Negulesco, 1955)

Mercredi, janvier 2nd, 2013

Un milliardaire américain adopte une jeune Française puis la délaisse.

Le Cinémascope a rendu Jean Negulesco encore moins imaginatif qu’à l’accoutumée et sa mise en scène désolante de platitude ne sert guère un scénario prévisible. Les chansons sont de plus assez faibles et les numéros musicaux parfois vulgaires. Enfin, Papa longues jambes est un film d’une longueur intolérable (2h10, soit au moins une demi-heure de plus qu’il n’en faut).

L’assoiffé (Guru Dutt, 1957)

Lundi, décembre 10th, 2012

En Inde, un poète se heurte au mépris de ses frères, des femmes et des éditeurs…

L’assoiffé est une production de Bollywood transfigurée par la brûlante sincérité de son réalisateur. Comme pour plusieurs films hollywoodiens contemporains, on peut parler dans ce cas de film d’auteur né au sein de l’industrie tant l’implication de l’acteur/auteur/producteur/metteur en scène qu’était Guru Dutt est manifeste. L’assoiffé est certes un film boursouflé, composite voire confus du fait du manque de netteté de plusieurs transitions mais il est parsemé de séquences que la totale virtuosité de Guru Dutt irrigue d’un lyrisme irrésistible. Quelques bonnes chansons, une lumière aussi sophistiquée que celle d’un Josef Von Sternberg, le visage sublime de Waheeda Rehman et les mouvements langoureux de la caméra sont autant de qualités qui, en l’incarnant avec une grande puissance expressive, font parfois oublier le schématisme du récit.

Ciboulette (Claude Autant-Lara, 1933)

Vendredi, novembre 2nd, 2012

Comme une voyante le lui avait prédit, une jeune employée des Halles devant se marier trouve son promis sous un tas de choux…

Ciboulette est l’adaptation par Jacques Prévert d’une opérette de Reynaldo Hahn se déroulant sous le second Empire. C’est aussi le premier long-métrage réalisé par Claude Autant-Lara. La virtuosité du cinéaste est déjà éblouissante. Il faut voir l’aisance avec laquelle sa caméra bouge dans les superbes décors de Meerson et Trauner pour se rendre compte de l’avance qu’il avait alors par rapport à ses contemporains. La magnifique ouverture avec un plan à la grue sur les Halles reconstituées en studio annonce celle de son chef d’oeuvre, Douce. On est ici nettement plus proche du Mariage de Chiffon voire, comme l’a justement remarqué Vecchiali dans son dictionnaire, de La ronde de Max Ophuls  que de L’auberge rouge ou Le rouge et le noir. Sans la faire oublier, les auteurs du film ont transcendé l’évidente désuétude du livret par une bonne dose d’ironie, un léger soupçon de mélancolie (le personnage de Duparquet) et, surtout, une fantaisie (parfois trop) débridée. Charmant.

Valse royale (Jean Grémillon, 1935)

Jeudi, septembre 20th, 2012

Un noble est contraint d’épouser une jeune fille de la bourgeoisie qu’il aurait séduit.

Opérette désolante de niaiserie. Jean Grémillon s’acquitte dignement de la commande.