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Posts Tagged ‘musical’

Circonstances atténuantes (Jean Boyer, 1939)

Vendredi, février 21st, 2014

Sur la route des vacances, la voiture d’un procureur à la retraite tombe en panne. Avec sa femme, il s’installe dans un hôtel de banlieue où est établie une bande pieds-nickelés…

Le plaisir renoirien de voir des classes sociales différentes se mélanger par la grâce du hasard, de la musique, de la bouffe et de l’érotisme, les dialogues d’un Yves Mirande particulièrement en verve, de grands acteurs qui semblent s’amuser avec nous (surtout Michel Simon), le tube entraînant de Boyer/Van Parys Comme de bien entendu, le rythme soutenu du découpage et la fantaisie naturelle de l’ensemble font de Circonstances atténuantes une comédie franchement réjouissante même si le dénouement paraîtra pusillanime au regard de la verdeur de ce qui l’a précédé.

Au fond de mon coeur (Stanley Donen, 1954)

Jeudi, février 13th, 2014

L’ascension du compositeur de comédies musicales Sigmund Romberg.

Il y a des moments touchants dans cette classique biographie-hommage mais la continuité dramatique est souvent brisée par les -très- nombreux numéros musicaux qui, de surcroît, ne sont pas des plus dynamiques.

La folle parade (Alexander’s Ragtime Band, Henry King, 1938)

Jeudi, février 6th, 2014

Du début des années 10 au mitan des années 30, l’histoire d’un groupe de ragtime créé par une jeune homme de la « bonne société ».

Une grande partie du film est consacrée à des interprétations de chansons d’Irving Berlin. Même si le texte de la chanson est souvent en rapport avec ce que vivent les personnages, cela ralentit la narration et atténue l’intensité dramatique. Néanmoins, aussi conventionnelle qu’elles puissent être, les péripéties du scénario sont mise en scène avec justesse et conviction, notamment grâce à l’excellence des trois acteurs principaux: Tyrone Power, Don Ameche et Alicia Faye.

D’où viens-tu Johnny? (Noël Howard, 1963)

Vendredi, janvier 24th, 2014

Un chanteur de rock poursuivi par des mafieux se réfugie en Camargue chez les gitans qui l’ont élevé.

Il ne fallait certes pas attendre un chef d’oeuvre du premier film avec Johnny Hallyday en vedette. Néanmoins, si les auteurs s’étaient contentés d’exploiter franchement leur sujet, à savoir l’opposition entre brave jeune entouré de ses copains et vieux qui le manipulent à des fins malhonnêtes, cela aurait peut-être suffit -les chansons aidant (pour moi la vie va commencer, écrite pour ce film, est vraiment pas mal)- à un plaisant divertissement. Las! Le pittoresque à base de gitans, la niaiserie des bons sentiments et le bête alignement de clichés faisant office de récit ruinent tout. Ce film n’est pas sauvable.

Mam’zelle Mozart (Yvan Noé, 1936)

Jeudi, mai 23rd, 2013

Un fils de bonne famille tombe amoureux d’une marchande d’instruments de musique dont la boutique est au bord de la faillite.

Cette comédie a des qualités (les épaules de Darrieux, les chansons, les seconds rôles Pauline Carton, Louis Baron fils et Pierrette Caillol, les gags récurrents…bref la fantaisie de l’ensemble) mais n’est guère plus que « sympathique » à cause d’une mise en scène particulièrement paresseuse. Rétrospectivement, Mademoiselle Mozart permet de se rendre compte du talent d’un Decoin.

Quelle joie de vivre (Tay Garnett, 1938)

Lundi, mai 20th, 2013

Une vedette de la chanson exploitée par sa famille tombe amoureuse…

Screwball-comedy convenue, plutôt faible quant aux gags mais prestement rythmée et rendue assez sympathique par son couple d’acteurs principaux et son dénouement qui envoie allègrement valdinguer la valeur « famille ».

Divine (Dominique Delouche, 1975)

Vendredi, avril 26th, 2013

Un jeune homme fan d’une star la rencontre et joue dans une pièce avec elle.

Quelques chansons sympas mais le reste -récit et mise en scène en premier lieu- est nul. Divine est un film qui permet de se rendre compte par l’absurde du talent de Jacques Demy (c’est un projet dans lequel il se serait éclaté je pense).

Avec le sourire (Maurice Tourneur, 1936)

Lundi, avril 15th, 2013

Un sympathique arriviste ne recule devant rien pour gravir l’échelle sociale.

Avec le sourire est un joyau de la comédie française. En racontant en parallèle l’ascension d’un arriviste prêt à tous les coups bas et la déchéance d’un directeur de théâtre honnête mais bougon, les auteurs reflètent la crise de confiance dont souffraient les élites de la IIIème république finissante. Leur génie est d’avoir fait part de leur pessimisme moral via une fantaisie joyeuse et entraînante, à l’image en fait de leur personnage principal, crapule professant que toutes les escroqueries sont possibles tant que celles-ci sont menées « avec le sourire ». Il est ainsi évident que le choix de Maurice Chevalier pour jouer cette crapule a été crucial quant à la réussite du film. Avec un Louis Jouvet ou un Jules Berry en lieu et place du sémillant chanteur de charme, l’ambiguïté aurait été moindre or c’est bien parce qu’il est éminemment sympathique que Victor parvient à entuber tout le monde.

L’abattage de Momo est irrésistible. Rien que pour la scène où il interprète une chanson de quatre façons différentes pour quatre publics différents, Avec le sourire se doit d’être vu. Mais ce n’est pas la seule. Les auteurs en état de grâce déploient une verve digne des meilleures comédies américaines de l’époque. Les dialogues piquants de Louis Verneuil dont le cynisme n’a rien à envier à un Ben Hecht («Puisque malgré ton âge, tu as encore ta mère, retourne chez elle ! »), les gags nombreux, les péripéties variées, les seconds rôles hauts en couleur (retrouver Milly Mathis est toujours un plaisir) et les mélodies entêtantes de Marcel Lattès font de Avec le sourire un des divertissements les plus réjouissants d’avant-guerre. En plus de dire le contexte social de son époque comme pouvait le dire un musical de Brecht, il n’a donc pas vieilli.  

Mamma mia! (Phyllida Lloyd, 2008)

Lundi, janvier 14th, 2013

Une jeune fille invite ses trois pères potentiels à son mariage sur une île de la Méditerranée.

Longtemps conchié par les soi-disant tenants du bon goût, Abba a, en trente ans de succès commercial jamais démenti et de travail patient d’amateurs éclairés, été hissé au rang qui lui est dû: à savoir plus grand groupe de pop post-Beatles. Un film comme Mamma mia! est donc doublement condamnable. D’abord, son extrême-vulgarité ravive évidemment les clichés sur la musique d’Abba, clichés ordinairement véhiculés par des gens s’arrêtant aux vêtements ridicules des divins Suédois et n’ayant jamais pris la peine d’écouter leurs merveilleuses chansons. Ces chansons sont d’ailleurs ici allègrement massacrées. Evidemment, Meryl Streep n’a pas la sublime voix soprano d’Agnetha Fältskog mais les orchestrateurs de la bande-son qui ont transformé en soupe les foisonnants arrangements des enregistrements originaux sont à blâmer en premier lieu.

Ensuite, Mamma mia! est un film nul et, semble t-il, réalisé par des gens conscients de cette nullité. Je ne peux pas imaginer que réalisatrice, acteurs et équipe technique lorsqu’ils tournent la scène où Meryl Streep finit par plonger habillée ne se rendent pas compte qu’ils mettent en boîte des conneries pures et simples. Et qu’on ne parle pas de « fun décomplexé » tant les chorégraphies sont médiocres et n’ont rien d’entraînant! Ce bazar n’est pas plus amusant qu’un jeu télévisé de Lagaf’. Une photo criarde et un montage à la hache sont censés suppléer l’absence de mise en scène digne de ce nom tout comme l’hystérie des acteurs est censée suppléer l’absence d’enjeux dramatiques.

Un des aspects les plus déplaisants de Mamma mia! est d’ailleurs cette complaisance dans la représentation de bonnes femmes vulgaires et hystériques, ce que Phyllida Lloyd s’imaginait sans doute être son public. Non, je ne suis pas un vilain phallocrate pensant qu’une actrice doive être aussi belle que Cyd Charrisse pour avoir le droit de jouer dans une comédie musicale. En revanche, un cinéaste a le droit et le devoir de ne pas salir les gens qu’il filme en appuyant leurs travers à des fins démagogiques. Je vous renvoie au formidable Pique-nique en pyjama où Stanley Donen fait danser des prolos et magnifie Reta Shaw et Eddie For Jr, qui n’ont pas vraiment des corps de top model, avec simplicité et grâce.

Produit d’un parfait cynisme, méprisant aussi bien ses personnages que son public, Mamma mia! est donc un film sinistre et haïssable.

Donnez-lui une chance (Give the girl a break, Stanley Donen, 1953)

Vendredi, janvier 11th, 2013

Trois femmes postulent pour être la vedette d’un nouveau spectacle à Broadway.

Give the girl a break est un parfait petit musical de la MGM. La rigoureuse convention de l’intrigue est vivifiée par l’extrême dynamisme de la mise en scène. Voir entre autres l’allégresse quasi-ophulsienne des mouvements de caméra. La fraîcheur et l’inventivité des musicals du jeune Stanley Donen (il n’avait pas trente ans) font de ceux-ci les films les plus proches de l’esprit de la Nouvelle Vague parmi ceux tournés au sein du Hollywood de l’âge d’or.