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    Posts Tagged ‘Révolution russe’

    L’aveu (Summer storm, Douglas Sirk, 1944)

    Vendredi, juillet 11th, 2014

    Dans la Russie pré-révolutionnaire, un juge d’instruction et un comte débauché s’amourachent d’une jeune et belle moujik mariée à un de leurs serviteurs.

    En adaptant Drame de chasse de Tchekhov, Rowland Leigh, Michael O’Hara et Douglas Sirk ont brillamment clarifié les caractères et les enjeux dramatiques d’un roman au déroulement un peu laborieux. Le cinéma leur permet d’aller droit à l’essentiel en un minimum de temps. Ainsi, je ne me souviens pas d’un seul chapitre qui rende aussi sensible la joyeuse décadence de l’aristocratie russe que la séquence du mariage, quelque part entre Bunuel et Renoir. La subtilité lunaire du jeu de Edward Everett Horton à contre-emploi dans le rôle du comte y est pour beaucoup.

    Le choix des adaptateurs d’avoir reporté l’action des années 1880 aux années 1910, qui précèdent immédiatement la révolution d’octobre 1917, contribue à enrichir le climat politique de l’intrigue policière initiale. Summer storm n’est pas un film explicitement historique mais l’atmosphère de cocote-minute sociale où les rapports entre les classes sont sur le point de s’inverser y est particulièrement prégnante. Les belles et pauvres ambitieuses hésitent entre séduire les derniers boyards et précipiter leur perte.

    Enfin, la profonde beauté de Summer storm tient peut-être au fait qu’y est retracé, plus précisément que dans le roman, l’éternel drame d’une humanité faible déchirée entre ses pulsions et la nostalgie d’une certaine pureté. Si le pessimisme est de rigueur, on sent que leurs sentiments sont sincèrement ressentis par les personnages masculins, y compris lorsqu’ils se montrent infidèles. Ce grâce au bonheur d’expression des scènes à la campagne éclairées par Schüfftan et surtout, surtout, grâce à la géniale interprétation de George Sanders dans le rôle principal. La plus belle de sa carrière? C’est que jamais je n’avais vu son célèbre cynisme parer une tristesse aussi vraie.

    La danse rouge (Raoul Walsh, 1928)

    Samedi, juin 30th, 2012

    Pendant la révolution russe, une jeune paysanne et un grand duc tombent amoureux.

    Voilà pour l’argument du film. Heureusement, The red dance ne se réduit pas à son argument. Si l’oeuvre contient son lot de niaiseries conventionnelles, un personnage secondaire introduit un peu d’humanité, surprend (légèrement) le spectateur par des actions guidées par un caractère entier, truculent et fondamentalement loyal. C’est le personnage joliment résigné joué par l’excellent Ivan Linow. En dehors de ça, le film bénéficie du lustre technique de la Fox, studio encore marqué par les expérimentations du grand Murnau qui venait d’y tourner L’aurore et qui, visiblement, influença Raoul Walsh autant que John Ford (cf Four sons). En témoignent les éclairages hyper-soignés, les cadrages stylisés, les surimpressions, la luxuriance des décors de studio et les nombreux mouvements d’appareil, soit tout un arsenal de virtuose assez peu typique de l’auteur de The Bowery qui, quand il n’est pas rhétorique éculée (exemple: exacerber le déchaînement d’une foule avec des surimpressions), apparaît souvent gratuit car sans nécessité dramatique. Reste que c’est assez joli à regarder.

    La fin de Saint-Pétersbourg (Vsevolod Poudovkine, 1927)

    Mercredi, mars 7th, 2012


    Le début de la révolution de 1917 vu à travers un ouvrier récemment arrivé à Saint-Pétersbourg.

    Lamentable film où Poudovkine accumule les « images-chocs » sans prendre le temps de donner une quelconque épaisseur aux personnages et aux situations. Le montage fait office de marteau-piqueur sur la cervelle du spectateur. Contrairement à La mère, La fin de Saint-Pétersbourg est un film tellement dépourvu de dialectique et d’évolution narrative qu’il ne peut prêcher qu’un convaincu. Contrairement à La mère, la virulence formaliste n’accompagne pas un crescendo dramatique digne de ce nom mais illustre les clichés marxistes les plus éculés. D’où la foncière hystérie du film.

    Le passeport jaune (The yellow ticket, Raoul Walsh, 1931)

    Samedi, octobre 17th, 2009

    Russie, 1913. Pour sortir du ghetto et revoir son père enfermé par le tsar, une jeune juive n’a d’autre choix que de se procurer un passeport jaune, celui des prostituées. Au cours de ses pérégrinations, elle va rencontrer le chef de la police secrète tsariste et un journaliste britannique.

    C’est au fond très conventionnel mais le récit est imprévisible au possible, bifurquant sans cesse. La profusion de rebondissements, l’absence d’appesantissement des auteurs sur quoi que ce soit et la rapidité de la mise en scène font de ce Yellow ticket un film toujours surprenant et jamais ennuyeux. On ne regarde pas un tel film dans une perspective « auteuriste » mais s’il fallait chercher la trace de la personnalité de Raoul Walsh dans ce divertissement brillamment réalisé, c’est dans le personnage du méchant qu’on la trouverait sans trop d’analyse capillotractée. Le policier joué par Lionel Barrymore annonce les Cody Jarret, Barbe-Noire et autres avatars négatifs du héros walshien qui, au-delà de la morale et de la raison sociale, se livrent complètement à leurs pulsions. C’est un personnage d’un bloc, non soumis à la convention dramatique. Son sincère appétit amoureux ne peut qu’atténuer sa méchanceté aux yeux du spectateur, sans que jamais cela ne remette en question son caractère tyrannique.

    Scarlet dawn (William Dieterle, 1932)

    Vendredi, octobre 9th, 2009


    Lors de la révolution russe, un officier du tsar fuit avec sa servante. L’amour va naître entre eux.

    Voici un artefact de l’époque lointaine dans laquelle le tout-venant des studios hollywoodiens pouvait témoigner d’une capacité sans cesse renouvelée à surprendre le spectateur. Début des années 30. Le cinéma parlant américain s’invente. Le code de censure Hays ne s’est pas imposé, les genres ne sont pas tous différenciés, l’esprit est à nouveau celui des pionniers. Ce qui nous gratifie de charmantes curiosités telles que ce Scarlet dawn. Dans cette fresque historique qui dure moins d’une heure, l’opulence de la direction artistique n’a d’égal que la rapidité de l’enchaînement des péripéties. Les narrateurs atteignent évidemment un remarquable niveau de concision. Certes, personnages et situations n’ont pas beaucoup d’épaisseur mais William Dieterle est un esthète et le soin qu’il apporte à ses images apporte un surcroit d’intérêt à un film dont le schéma dramatique reste, au fond, convenu.